mercredi 19 décembre 2012

Scandale du Libor : une trentaine de banquiers d'UBS seraient impliqués


"Environ trois douzaines de banquiers et de cadres seniors seront impliqués dans la collusion présumée de fixation des taux d'intérêt sur le Libor lorsque UBS parviendra à un accord avec les régulateurs globaux plus tard dans la semaine", rapporte le Financial Times dans son édition de mardi 18 décembre.



Selon les termes de cet accord, sa filiale japonaise se déclarera coupable de délit pénal au regard du droit américain, ajoute le Financial Times. La banque pourrait se voir infliger une des plus grosses amendes jamais imposées à un établissement bancaire.


"UBS est proche de finaliser un accord avec les autorités britanniques, américaines et suisses par lequel la banque paiera près de 1,5 milliard de dollars[1,13 milliard d'euros]" , ajoute le quotidien britannique.

LE PREMIER À DÉNONCER
Les spéculations autour d'un accord entre UBS et les autorités de régulation se sont intensifiées au cours des dix derniers jours sur le scandale du Libor. UBS avait été le premier établissement à dénoncer un mécanisme d'entente sur ce taux qui sert également de référence à de nombreux produits financiers.

Le marché interbancaire permet à une banque de prêter de l'argent à ses concurrentes ou au contraire de leur en emprunter, quand le montant de ses dépôts est supérieur ou inférieur à la demande de crédits de ses clients. C'est un marché gigantesque qui est pour l'heure non réglementé, dit de gré à gré, que les banques utilisent quotidiennement afin d'équilibrer leurs comptes.

La britannique Barclays avait été la première banque à conclure un accord amiable avec les régulateurs américain et britannique, accord rendu public fin juin et portant sur une amende de 362 millions d'euros, et a reconnu son rôle dans la manipulation. C'est précisément la conclusion de cet accord qui a attiré l'attention des médias sur le scandale.

Source: lemonde

mardi 18 décembre 2012

Le sandale du Libor a pris une nouvelle tournure cette semaine


Malgré l’absence de communiqué officiel, il est admis comme quasiment certain que le groupe bancaire suisseUBS va mettre un terme à l’enquête le concernant sur la manipulation du Libor, le taux d’intérêt de référence de la place londonienne.
La rumeur d’une immense amende a également impacté les marchés : le titre UBS qui avait atteint un plus haut de 18 mois la semaine dernière, perdait 0,5% en clôture ce lundi à Zürich.

Source: euronews

Le scandale du Libor pourrait coûter plus d'un milliard d'euros à UBS


Sergio Ermotti, le directeur général du géant bancaire suisse UBS, espère désormais pouvoir faire son métier en paix. La plus grande banque de la Confédération aurait, selon la presse suisse, accepté de verser une amende record de 1,5 milliard de francs suisses (1,242 milliard d'euros) afin d'en finir avec les poursuites liées au scandale de la manipulation du taux interbancaire Libor. 

RBS pourrait payer £350 mlns pour solder le dossier Libor-presse

Royal Bank of Scotland (RBS) devrait payer une amende de 350 millions de livres (430 millions d'euros) liée à son rôle dans le scandale de manipulation présumée du taux Libor, rapporte le Sunday Times, sans citer de source.

Le journal britannique explique que RBS est proche d'un accord avec les autorités de régulation du secteur financier en Europe et en Amérique du Nord et qu'elle devrait accepter un règlement amiable au début du mois prochain.

De son côté, la banque suisse UBS pourrait annoncer dans les tout prochains jours un accord similaire qui lui coûterait au total 1,63 milliard de dollars, selon un quotidien suisse

Source: lesechos

VIVENDI : Vincent Bolloré entre au conseil de surveillance de Vivendi


PARIS, 13 décembre (Reuters) - Vivendi a annoncé jeudi l'entrée à son conseil de surveillance de l'entrepreneur Vincent Bolloré, dirigeant du groupe éponyme, devenu récemment l'un de ses premiers actionnaires.

"Le Conseil de surveillance de Vivendi, réuni ce jour, a coopté Vincent Bolloré, président-directeur général du groupe Bolloré, en qualité de membre du Conseil de surveillance", indique le groupe dans un communiqué.

Sa désignation devra encore être ratifiée lors de la prochaine assemblée générale de Vivendi, précise le conglomérat.

Le groupe a par ailleurs annoncé que Pascal Cagni, qui a récemment quitté la société Apple où il occupait les fonctions de directeur général pour l'Europe, le Moyen-Orient, l'Inde et l'Afrique, avait été nommé censeur au sein du conseil de surveillance.

Source: Les Echos(Gwénaëlle Barzic, édité par Matthieu Protard)

Vincent Bolloré siège au conseil de Vivendi


L'homme d'affaires breton, premier actionnaire du groupe de médias et de télécoms, a été coopté lors d'une réunion ce jeudi. Pascal Cagni, l'ex-patron d'Apple en Europe y fait également son entrée en tant que censeur.



«Il va enfin y avoir du sport», espère un analyste financier.Vivendi a annoncé jeudi après-midi que son conseil de surveillance, réuni dans la journée, avait coopté Vincent Bolloré (lire le communiqué). L’homme d’affaires breton estdepuis octobre le premier actionnaire du groupe de médias et de télécoms, avec une participation d’un peu plus de 5% du capital, dont une partie provenant de la cession à Canal Plus (filiale de Vivendi) de ses chaînes Direct 8 et Direct Star. Cette cooptation devra bien sûr être ratifiée par le vote des actionnaires à la prochaine assemblée générale, prévue le 30 avril 2013.

L’ex-boss d’Apple Europe nommé comme censeur
Jean-René Fourtou, le président du conseil de surveillance de Vivendi, avait invité de façon informelle Vincent Bolloré à rejoindre le conseil dès le 19 avril dernier, à la dernière assemblée. Avant le fameux séminaire de la fin juin et la démission subite du président du directoire Jean-Bernard Lévy pour divergence stratégique. Vivendi annonce aussi l’arrivée au conseil de Pascal Cagni, l’ancien vice-président d’Apple pour la zone Europe, Moyen-Orient, Inde et Afrique, présenté comme «un acteur clé de l’économie numérique européenne», réputé pour son carnet d’adresses impressionnant, qui est nommé en qualité de «censeur», c’est-à-dire membre sans droit de vote: il s’agit généralement de «personnes qui ne peuvent pas ou ne veulent pas être administrateurs» mais dont le conseil souhaite profiter des avis et des appuis, selon un spécialiste de la gouvernance.

Au moins un actif cédé avant l’AG? 
Vincent Bolloré et Pascal Cagni arrivent à un moment charnière de l’histoire de Vivendi, en pleine revue stratégique: Maroc Télécom et l’opérateur brésilien GVT sont en vente, SFR en pleine réorganisation et en discussions avec des concurrents en vue d’un éventuel rapprochement, sous la houlette de Jean-Yves Charlier, qui venait de démissionner du conseil pour un nouveau poste de «directeur général des télécoms» de Vivendi, laissant ainsi une place vacante. Pendant ce temps, une mission de réflexion pour le développement des médias et des contenus (Canal Plus, Universal Music et Activision Blizzard), sur lesquels Vivendi veut se recentrer, a été confiée à Bertrand Meheut, le président de Groupe Canal Plus. Selon un analyste, «au moins un actif sera cédé avant l’assemblée générale d’avril». Un autre expert estime que «une fois que l’un des actifs sera vendu, et la note de crédit ainsi protégée, le scénario d’une scission pourrait être à nouveau envisagé».

Source: La Tribune
  

Vincent Bolloré est devenu l'actionnaire principal du groupe Vivendi en dépassant le seuil symbolique des 5% du capital.

Vincent Bolloré a été nommé, jeudi, membre du conseil de surveillance du groupe de médias et de télécoms Vivendi, dont il est devenu le premier actionnaire en franchissant au mois d'octobre dernier le seuil des 5% du capital. 



"Le conseil de surveillance de Vivendi, réuni ce jour, a coopté Vincent Bolloré, président-directeur général du groupe Bolloré, en qualité de membre du conseil de surveillance" a indiqué Vivendi dans un communiqué. 

Bolloré est devenu le premier actionnaire de Vivendi en franchissant la barre des 5% du capital, après la cession de ses deux chaînes Direct 8 et Direct Star au groupe Canal+, filiale de Vivendi. 
Sa nomination fait suite au départ d'un des membres du conseil de surveillance
Auparavant, le principal actionnaire institutionnel de Vivendi était lasociété d'investissement américaine BlackRock, à hauteur de 4,62% du capital, suivie par la banque Société Générale qui détenait 4,55%, devant Bolloré qui détenait alors 4,41%. 

A la fin du mois de septembre, les actionnaires individuels possédaient 7,82% du capital, dont 3,31% d'actionnariat salarié. 

Cette cooptation sera soumise à la ratification de la prochaine assemblée générale de Vivendi. Elle a été rendue possible par la démission de Jean-Yves Charlier, exerçant depuis début octobre des fonctions opérationnelles au sein du groupe, et qui a donc laissé son siège, a indiqué le groupe. 

Source: afp.com/Eric Piermont